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Ces chiots de quelques semaines étaient vendus à la sauvette

Ces chiots de quelques semaines étaient vendus à la sauvette

Arrachés à leur mère, ces chiots de quelques semaines étaient vendus à la sauvette au plus offrant.

Ils ne sont même pas sevrés et auraient bien eu besoin de leur maman pour les réconforter. Mais pour certains, l’appât du gain justifie toutes les souffrances.

C’est à la gare de Cergy que leur exploitante avait décidé de s’installer, tout en faisant la mendicité en appâtant les passants avec les chiots, afin en réalité de les vendre pour quelques dizaines d’euros.

Car elle le sait très bien. Si certains passants sont indifférents, d’autres, attendris et peu conscients de la réalité, lâchent plus volontiers quelques pièces face à ces bouilles innocentes. C’est alors l’occasion pour elle d’essayer de vendre les petits.

On ne le dira jamais assez : l’offre fait la demande. Et si des acheteurs opportunistes n’y voient là qu’un bon moyen d’avoir un chiot pas cher, dont on ignore d’où il vient et comment il finira, d’autres pensent les sauver. L’enfer est pavé de bonnes intentions. Et qu’ils soient poussés ou non par une volonté d’aider ces animaux, la finalité reste la même. Chacun de ces acheteurs finance et perpétue en réalité leur maltraitance et leur trafic.

Dans ce cas là en tout cas, les passants ont fait ce qu’il fallait en alertant la police qui est arrivée à temps pour interpeller la vendeuse, non pas pour la mendicité avec animaux qui n’est pas interdite, mais pour la vente à la sauvette, qui elle l’est.

Tout sera mis en oeuvre afin de retrouver les reproducteurs, mais même placée en garde à vue, la mise en cause ne dira rien, ne se rappelant plus de son identité, de là où elle vit, ni d’où elle vient.

Ce sont donc 3 bébés sans maman qui sont venus rejoindre les rangs de nos protégés.

Bien sûr, cette intervention à elle seule ne permettra pas d’enrayer ce trafic devenu banal dans les grandes villes. Mais en multipliant les interpellations et les saisies, c’est une perte sèche pour les trafiquants qui peu à peu comprendront qu’il n’est finalement pas si rentable d’exploiter les animaux.

Encore faut il pour celà que les acheteurs ne se laissent plus attendrir et n’hésitent pas à contacter la police en cas de vente à la sauvette.

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